16 février 2018

Wish-list livres #03


L'un des avantages que j'exploite en tenant un BuJo, c'est d'entretenir un visuel de mes envies d'achats. Pour cela, j'ai inséré un tableau dédié, inspiré de la méthode Alastair - outil que je trouve indispensable en matière d'organisation.

La première colonne (la plus souvent mise à contribution) concerne les titres de livres que j'aimerais avoir dans ma pile à lire. Ils ne la rejoindront pas tous, loin de là, car l'avantage de tenir une wish-list, c'est que le temps va me permettre de fixer des priorités, d'écrémer et de laisser de côté certaines envies qui ne vont pas se concrétiser en acte d'achat (signe que le besoin n'est finalement pas au rendez-vous).
Cela me permet aussi de ne pas perdre de vue des séries que je souhaite continuer à suivre, a contrario.

Je n'ai pas partagé mes souhaits d'achat de livres depuis 2016 et je remets ce rendez-vous au goût du jour. N'hésitez pas à commenter si vous avez lu certains titres et que vous avez un avis à me donner (on ne sait jamais !). Ou que vous en avez d'autres à conseiller !

14 février 2018

Je n'éprouve aucune gratitude et je l'assume !


Aujourd'hui, c'est la Saint-Valentin, fête de l'amoûûûr consumériste où tout est prétexte à vous faire débourser vos sousous pour vous rendre soit disant plus séduisant(e), alors même que vous peinez à vous remettre des folies de Noël (pour gâter vos proches) et de celles des soldes (pour encombrer vos placards, armoires, portants et autres dressings, pour ceux qui ont de la place) (sous prétexte de devenir / rester stylé ou tendance) (la bonne blague).

Je ne crois pas être la seule que ça hérisse.
Je souffre d'une véritable poussée d'urticaire rien que d'y penser.

Je ne parle pas seulement de la Saint-Valentin mais de cette manie systématique de notre société de nous faire croire que, pour toute chose, il faut avoir du fric et le dépenser.
Quand on s'y penche un peu, on s'aperçoit que ça vaut pour tout !

12 février 2018

Racontage de vie et autres anecdotes #01


Je me suis aperçue, fin janvier, que j'étais dans l'incapacité de mettre en ligne un petit article façon rétropédalage sur l'année précédente, tel que je l'avais fait début 2017 pour 2016
Étrange comme je me suis peu "nourrie" en 2017, sans réelle découverte ou coups de cœur - sauf côté lectures où quelques titres m'ont positivement marquée. Il me semble c'est la première année que j'ai été aussi peu au cinéma de toute ma vie. Il n'y a pas grand-chose qui me faisait envie et, la plupart du temps, je n'ai pas eu le temps. Du coup, j'ai écarté l'idée d'un article similaire car je n'avais pas matière à l'alimenter.
Cependant, si j'assure cette année, promis juré, je remettrai ça en 2019.

Il n'y a aucune raison que je n'y arrive pas, puisque je suis très décidée à sortir de ma léthargie (même si, en vrai dans la vie, je suis loin de rester avachie à regarder le temps passer, on est bien d'accord, n'est-ce pas ?). 

11 février 2018

"Le jour où j'ai voulu devenir populaire", de Meg Cabot


"Cette année, c'est décidé, moi, Steph Landry, seize ans, je veux plaire, être la première en tout. Je veux devenir populaire. Et pour cela, j'ai un secret : un vieux bouquin, qui donne les recettes pour se faire aimer de tous. Au point où j'en suis, je ne risque rien ! Du moins, c'est ce que je crois..."

Si vous suivez un minimum ce blog, vous savez que je suis devenue fan de la plume de Meg Cabot, même si je suis loin d'avoir tout lu d'elle (elle est sacrément prolifique !) et que certains de ses titres me parlent plus que d'autres.
Ainsi, fin 2017, j'ai été plutôt déçue par la trilogie Blonde.

Pas question, pourtant, de rester sur cette impression mitigée. Je lorgnais aussi sur les one-shot de la romancière et, par chance, je suis tombée sur l'édition epub du titre Le jour où j'ai voulu devenir populaire ; j'avais un peu peur d'y trouver des gros clichés de comédie pour ados, cependant Meg Cabot étant Meg Cabot, je me suis laissée tentée. Bien m'en a pris !